Photos du 15 juin 2006 //yasaibatakeokonomiyaki_005mon_quartier3mon_quartier1mon_quartier2mairie_prefecturemamaisontemple_009temple_007temple_010

Je croyais.

Je croyais que « croire » c’était quelques chose dont les liens se perdrait dans des bibles. Qu’il y aurait un Dieu et des disciples, que nous étions des abandonnés du paradis et que finalement plus bon à grand chose. Ici les esprits vous caresses autant que le vent, la chaleur qui vous oppresse est peut-être celle d’une main lourde qui vous protège et je me plais à le penser, celle d’une main qui vous pousse hors du mauvais chemin. Alors on transpire, car les bons chemin sont difficile à emprunter. Les bons chemins ont besoin de sueurs, ils ont besoin d’intentions. Alors que le béton est prédominant, il n’a néanmoins pas abattu les esprits. Les « kami » si l’on en suit la philosophie bouddhiste sont en toute chose et génère à l’infinie d’autres kami en toute chose. Tout choses qui existe est un esprit, il n’y a pas de bonne ou mauvaise chose, il n’y a que des « existences » qui ont leur raisons où non d’être, mais ils sont là, qui oserait les dénigrer. Voilà un peu de ces « croyances «  qui vagabondes par ici. De ces esprits qui parfois vous accroche, et dont les vents les emportes dans les montagnes, aux sources des créations.

Un petit autel est là sous un « Love Hotel », l’endroit où les couples se retrouvent intimement…bien de jeunes couples vivant encore chez leur parents… Il n’est pas rare de voir quelqu’un prier ou apposer des vœux, où y laisser un peu de son esprit. Ainsi, ici, les esprits se mélangent, mortel que je suis, je vagabondes avec eux, ils m’effleurent et je les caresses timidement. C’est un peu de mes prières, de mes croyances, ils ne sont d’aucune religion. Ils sont un peu de ces fougères aux pieds des arbres battue par les vents qui ne refuse pas le voyage quand le souffle de la foret les emportent.abenoku1